Sous
la direction de l’Américain
Alberto Saal de l’Université Brown aux Etats-Unis, les
géologues ont utilisé la technique de spectrométrie
de masse et ont pu découvrir d’infimes quantités
d’eau dans les roches rapportées par les astronautes.
D’après ces chercheurs, après sa formation il
y a 4,5 milliards d’années, le manteau et la croûte
de la Lune devait contenir beaucoup d’eau, au moins autant que
la Terre. Mais alors, qu’est-elle devenue ? 95% de l’eau
présente sous forme de vapeur au niveau du magma l’aurait
quitté au cours d’éruptions volcaniques débutées
il y a un peu plus de 3 milliards d’années. (source
Agence Science-presse)
Lire l’article : http://www.sciencepresse.qc.ca/node/21092
Cette découverte permet de placer une fois de plus -en miroir-
les thèses scientifiques avec la Doctrine Hermétique
qui dit depuis des millénaires que la vie a bien existé sur
notre « satellite », il y a des éons de temps,
avant de continuer son évolution sur notre planète.
Cette assertion est bien entendu invérifiable par la science
dans l’état actuel de nos connaissances mais les textes
sacrés des traditions nous indiquent que des êtres,
des intelligences venues d’ailleurs, ont eu pour objectif
la mise en condition de la Terre. Sans entrer dans des détails
qui sortiraient du cadre de cet article, nous pouvons brosser un
tableau général de ce qui nous est rapporté dans
des documents longtemps cachés, que les Mahatmas de la Grande
Loge Transhimalayenne ont révélés à la
fin du XIXème siècle sous le nom de Stances de
Dzyan.
D’après ces textes, la vie existait sous des formes
différentes il y a de cela plusieurs milliards d’années
(dans un autre cycle d’évolution) sur ce qui est aujourd’hui
notre Lune. Cette « humanité » était parvenue
au stade ultime d’une progression qu’elle devait poursuivre
dans une chaîne cyclique supérieure. La Doctrine Hermétique
rapporte que 7 "dieux " ou Elohim faisant partie
de cette chaîne évolutive, furent chargés de
conditionner la terre afin de recevoir la nouvelle humanité.
Ils façonnèrent
les véhicules humains (c’est-à-dire les corps) à leur
image. C’est donc les êtres ayant fini leur évolution
sur la planète Lune de ce temps, qui s’incarnèrent
sur la Terre dans les corps formés par ces « "dieux"
ou Pitris lunaires. Cela nous éclaire sur le fait que « l’humanité » qui
vivait sur la Lune dans un cycle évolutif précédent
trouvait sur cette planète toutes les conditions de vie nécessaires à son évolution.
Les Textes ne nous ont pas rapporté comment s’organisaient
cette vie et cette « civilisation » avant qu’elle
ne s’incarne sur la terre selon le nouveau processus évolutif.
Quoi qu’il en soit on retrouve –entre autres Textes-
ce « passage » global d’une humanité en
mutation dans les vieux documents du Tchan chinois qui révèlent
que l’humanité a muté en masse d’un univers à un
autre à une lointaine époque…
LES ÉCRITS SACRÉS
DES PEUPLES ANCIENS
Ces entités lunaires qui avaient fini leur cycle de vie sur
la Lune et qui étaient à un niveau inférieur
d’évolution telle que nous la connaissons actuellement
sur Terre, ce sont finalement incarnés sur celle-ci. En fait
la Lune, malgré ce que dit la science actuelle n’est
pas le satellite de la Terre. La Doctrine Hermétique dit
au contraire que c’est la Terre qui est l’enfant de
la Lune. Certains faits vérifiables nous apportent quelques
indices. Les marées par exemple, la croissance des plantes,
la gestation, mais également les changements cycliques de
certaines maladies qui coïncident avec les phases lunaires.
Toutes les traditions aussi lointaines qu’elles soient reconnaissent
son influence sur la Terre. La science, quant à elle, dira
que la Lune est bien un satellite puisqu’elle tourne autour
de la Terre et non pas l’inverse. Cela est sans compter les
bouleversements cosmiques qui se sont produits il y a de cela
plusieurs milliards d’années. C’est après
ces cataclysmes cosmiques que la Lune, de laquelle la Terre s’est
détachée,
est devenue en quelque sorte son satellite. Des êtres parvenus, à cette époque à un
développement important et parce que les conditions évolutives étaient
suffisantes ont peuplé la Terre afin de repartir dans vers
une progression supérieure. Celle-ci n’est pas
le fait unique de notre système solaire, mais se retrouve
partout dans l' univers.

Lorsque ce cycle commença,
ceux qui étaient les précurseurs
(nous pourrions dire ceux qui étaient parvenus au stade le
plus élevé d’évolution sur la planète
Lune) créèrent les premiers hommes à partir
d’eux-mêmes en se basant sur les formes que l’humanité antérieure
possédait lorsque vivait sur le sol lunaire. Cela donna naissance à des êtres
d’aspect « simiesque » qui existaient antérieurement.
Les créateurs furent donc les ancêtres qui donnèrent
vie et forme aux premiers hommes sur notre planète. C’est
au cours des millions d’années qui suivirent que l’humanité continua à se
développer jusqu’au stade que nous lui connaissons
aujourd’hui.
Ce sont donc 7 « dieux » ou
7 élohims qui créèrent
la nouvelle humanité sur la Terre, les 7 Pitris lunaires
dont font état les Stances de Dzyan et qui furent,
au regard de la Tradition les 7 anges inférieurs qui
façonnèrent
la forme de l’homme. Les récits sumériens de
la "Création", tels qu'on les a trouvés
sur des fragments de pierres sumériennes et des poteries assyriennes
sont les mêmes
récits sur lesquels les copistes de l’Ancien Testament
se sont basés pour écrire la Genèse. La Tablette
sur laquelle est décrite l’histoire des 7 dieux ou
Esprits mauvais nous dit ceci :
Durant les premiers
jours les Dieux méchants, les Anges
qui étaient en état de rébellion et qui, dans
la partie inférieure du ciel, avaient été créés,
accomplirent leur oeuvre mauvaise, tramant avec un mauvais esprit...
Ils étaient au nombre de sept (les dieux méchants).
Tous les sept des messagers du Dieu Anou, leur roi …

(Tablette
sumérienne de la Création)
Anou était le plus important des dieux dans la mythologie
sumérienne, assyrienne et plus tard babylonienne. Il fait
partie de la Trinité Chaldéenne directement assimilé à Sin
(la Lune) dont la racine se trouve dans le fameux Mont Sinaï sur
lequel Moïse entra en contact avec Jéhovah. Or les messagers
d’Anou (qui est Sin la Lune) sont définis dans ces
textes comme dominés par le même Sin avec l’aide
de Bel. Ces Anges rebelles furent crées dans la partie inférieure
du Ciel, c’est-à-dire sur un plan matériel d’évolution.
Cela rejoint de très près ce que dirent plus tard
les gnostiques lorsqu’ils expliquèrent la création
de la Terre par les fameux Archontes ou Anges inférieurs,
les élohims physiques parmi lesquels se trouvait Jéhovah.
Ce sont ces mêmes gnostiques qui furent peu considérés à leur époque
alors qu’ils relataient des faits qui sont très proches
de ce qu’enseigne la Doctrine Hermétique. Ces ancêtres
lunaires créèrent les formes humaines à l’aube
des temps. Toutes les Traditions le disent. Lorsque la Bible parle
de Jéhovah, de ses colères et même des massacres
qu’il ordonne, nous sommes bien en présence d’un être
qui faisait partie de cette cohorte d’élohims lunaires
des premiers temps, certainement le plus important, mais en aucun
cas le Dieu Universel Inconnaissable et Infini qui est le fondement
même de la quête spirituelle au delà de toute
considération humaine.
LA CRÉATION DES
MANNEQUINS
L’homme primitif, crée par des dieux inférieurs
qui ne lui donnèrent que la « forme matérielle
donc le corps» fut un échec ce qui occasionna la première
chute. Issu de la Lune (la Mère) et du pouvoir qu’elle
exerce sur la gestation, l’homme est sous son influence directe
par sa constitution physique, celle que donnèrent et façonnèrent
ces dieux à l’origine de la Création dont le
représentant fut plus tard présenté sous le
nom de Jéhovah, revendiquant sa paternité sur la naissance
de l’homme, Jéhovah le dieu jaloux et très vindicatif
comme je viens de le mentionner.
Les Grandes Traditions
sacrées des peuples relatent sous
d’autres formes les mêmes composantes de la Création.
Hermès dans le Pymandre nous dit que les Sept Hommes Primitifs,
furent créés par la Nature issus de "l'Homme
Céleste", partageant tous les qualités des Sept "Gouverneurs" ou
Régents, qui aimaient l'Homme. Voilà une autre façon
de présenter le début de l’humanité.
Dans le Popol Vûh des Mayas Quichés, les dieux originels
donnèrent la vie à des hommes imparfaits qu’ils
nomment mannequins, comme il est dit à de nombreuses reprises
dans d’autres Textes. En voici un extrait :
…Aussitôt furent faits les mannequins, les charpentés
de bois…Ce fut l’humanité à la surface
de la terre. Ils vécurent, ils engendrèrent ces mannequins.
Il n’avaient ni esprit ni sagesse nul souvenir de leurs Constructeurs
de leurs Formateurs. Sans but ils allaient, ils marchaient. Ils
ne se souvenaient pas des Esprits du Ciel, c’est pourquoi
ils déchurent…Le Popôl Vûh. (Traduction
Raphaël Girard 1954)

(Photo
: Passage du Popol Vûh)
Ces premiers hommes étaient donc des sortes d’automates
qui erraient dans ce jardin d’Eden comme le racontent les
textes sumériens mais aussi la Genèse et bien d’autres
textes. En fait on comprend qu’ils étaient incapables
de conscience, comme des animaux évolués doués
d’un mental inférieur mais pas au delà. Le Popol
Vûh nous parle de mannequins ou en d’autres termes des
robots de chair, bien que leur structure en ces temps si reculés était
biologiquement différente de la notre.
Nous voyons, d’après ce qu’en disent les textes,
que l’humanité passa en masse du monde lunaire au monde
terrestre. La Terre était alors en formation et les « dieux » qui
furent chargés de conceptualiser et de créer l’être
humain ne réussirent qu’à en faire des formes
plastiques. A cette époque lointaine les êtres humains
n’étaient pas doués de conscience et vivaient
insouciants dans une sorte de printemps éternel. Cela est
symboliquement énoncé dans la Genèse Chap 2
ver.25 :
Or tous deux – l’homme et la femme - étaient
nus et ils n’avaient pas honte l’un devant l’autre.
Cela signifie qu’ils n’avaient pas conscience de leur état
donc d’eux-mêmes dans la mesure où il est dit
plus loin après qu’ils eurent mangé le « fruit
défendu » Chap. 3 ver. 7 :
Alors leurs yeux à tous deux s’ouvrirent et ils connurent
qu’ils étaient nus.
Cette conscience de leur
propre état d’être
fut donnée plus tard par le Serpent qui représente
la Sagesse (voir Thot-Hermès – Les orgines secrètes
de l’humanité de Guillaume Delaage Editions Moryason).Cette
nudité ne signifie pas la nudité du corps mais plutôt
voir et comprendre qui ils sont réellement.

(Photo : Adam et Eve de Titien - musée du Prado)
Ainsi le dieu Jéhovah en sa qualité d’entité lunaire
fut à l’origine de cette création. Il eut pour
mission, avec les êtres qui étaient sous son commandement,
de créer l’être humain des origines en lui donnant
la forme « à son image », celle qu’il avait
lors de la formation de la Terre. C’est ce même dieu
issu de Sin, la Lune, que l’on retrouve dans la cosmogonie
chaldéenne. Donc ces êtres lunaires furent à l’origine
de l’humanité sur notre globe mais par manque de possibilités
ils ne purent créer que des mannequins animés comme
le laisse entendre le Popol Vûh des Mayas. Cette création
fut un échec car l’homme de ce temps n’était
qu’une entité dépourvue des éléments
essentiels n écessaires à une plus grande évolution.
L’INFLUENCE
DE LA LUNE
La
Lune qui était plus grosse dans ces premiers temps s’éloigna
peu à peu de la Terre, mais sans toutefois abandonner son
influence particulière. Elle ne possédait plus la
vie puisqu’elle l’avait transmise à sa fille
la Terre. Toutefois son attraction était grande comme elle
peut l’être encore aujourd’hui (avec de moindres
effets). Elle n’est plus qu’un cadavre même si
sa masse a diminué et si son attraction se fait encore sentir
d’une manière psychique. Cet astre mort continue – par
le fait de sa nature antérieure – à vampiriser
la terre et ses habitants. Cette influence malsaine ne signifie
pas que cet astre est négatif par essence mais plutôt
qu’il agit comme tout résidu mort. Ainsi la Lune émet
des particules, dans son cycle perpétuel de désagrégation,
qui se projettent vers la Terre. Aussi, les vieux dit-on trouvent
sous cet angle une acuité toute particulière comme
par exemple qu’il n’est pas bon de dormir le tête
découverte pendant la nuit sous les rayons lunaires particulièrement
lorsque l’astre est plein. Seule une protection comme un drap
blanc peut juguler cette mauvaise influence.
Cette
protection des rayons lunaires se fait naturellement dans les
montagnes enneigées
qui constituent un manteau immunisant. Chacun a pu noter la couleur
blafarde de la lune lorsque la terre est couverte de neige. On
voit très bien dans ces conditions que l’astre prend
un aspect et une couleur différents car ses rayons sont en
quelque sorte repoussés, ainsi que leur négativité.

Dans les siècles passés les soldats connaissaient
cette farce qui consistait à exposer la lame des sabres de
leurs compagnons aux rayons lunaires durant une nuit. Le lendemain
les victimes s’apercevaient que le tranchant de l’arme était
complètement émoussé. Les sorcières
savaient très bien aussi que les plantes toxiques obtenaient
leur maximum de toxicité les soirs de pleine lune. C’est
ainsi qu’elles les cueillaient à des fins particulières.
Le cycle des menstrues de la femme est directement lié à la
Lune comme le sont du reste les marées. Nous le voyons, la
Lune n’est morte que dans ses principes internes mais son
influence physique et psychique s’exerce toujours. C’est
pourquoi tous les groupes qui depuis un passé très
lointain pratiquent la Magie noire utilisent le pouvoir de la Lune
(astre cadavre) pour leurs pratiques malsaines. Comme toute chose
la Lune présente des côtés bénéfiques
et maléfiques. Elle favorise la germination (car elle fut
la mère de la terre) mais par son résidu cadavérique
elle vampirise aussi la Terre et ses habitants.
A l’origine donc, lorsque la Lune arriva à la fin
de son cycle de vie, les entités qui eurent pour mission
de mettre en « action » la nouvelle planète Terre
tirèrent des formes simiesques des anciens habitants de la
Lune ce qui devait constituer la nouvelle génération
humaine terrestre. Ces êtres se réincarnèrent
en masse sur la Terre et se multiplièrent. Ils formèrent
la première humanité sous la conduite des élohims
ou créateurs qui en avaient constitués les corps,
mais ils n’étaient que des robots de chair sans conscience.
Comme je l’ai dit plus haut, cette humanité fut un échec
et d’autres évènements allaient constituer la
trame d’histoires humaines très mouvementées
dont j’aurai l’occasion de parler dans de futurs articles
et dans un prochain livre.
La Doctrine Hermétique nous relate ces évènements
de la Création que l’on peut retrouver dans de nombreux
textes sacrés. Chacun a donc la possibilité de vérifier
la concordance de ces évènements à travers
les récits rapportés par des peuples différents.
La Lune est la mère de la Terre et dans des millions d’années
lorsque notre planète sera parvenue au terme de son existence,
elle deviendra elle aussi un cadavre et la lune d’un astre
nouveau qu’elle aura crée. L’humanité quant à elle,
poursuivra son évolution dans un univers différent.
Mais ceci est une autre histoire…