La science est catégorique
sur le sujet : non il n’y a pas eu de géants civilisés
sur la terre en des temps lointains, l’homme intelligent et évolué n’est
apparu que très récemment dans l’histoire du monde
! Les Darwin, Cuvier, Wallace et autres paléontologues, ont
eu raison de toutes les croyances, les mythes et les religions,
balayant ainsi d’un revers de manche des pans entiers de l’histoire
du monde avec pour référence les découvertes scientifiques « qui
se veulent » incontournables.
Certes la science a permis de faire
de grands pas à l’humanité et quel que soit le
domaine considéré les faits sont indéniables.
Pourtant, on oublie de noter que la science elle-même évolue
et que ce qui était vrai hier ne l’est plus forcément
aujourd’hui. Tous les domaines sont touchés par cette
loi non écrite : histoire, paléontologie, archéologie,
astronomie, médecine… Nous avons tous pu noter que sont
mis au placard des faits scientifiques d’hier contestées
par des chercheurs d’aujourd’hui. C’est cela qui
fait évoluer la science et c’est un bien. Mais voilà,
sans brandir les tribunaux philosophiques, force est de constater
que les savants trop « novateurs » doivent entamer
une lutte de longue haleine pour arracher la reconnaissance de
leurs pairs
lors de découvertes insolites. De plus, si d’aucun s’aventure à changer
l’ordre des structures établies depuis longtemps, alors
des voix s’élèvent du temple de la science pour
réfuter de nouvelles connaissances. C’est ainsi qu’au
cours des siècles et encore aujourd’hui, beaucoup de faits
ont été occultés parce que trop dérangeant
ou n’entrant pas dans le moule raisonnable de l’Académie.

Photo ci-dessus : Photo truquée ou "hoax" d'une pseudo découverte
de géant comme il en circule souvent sur internet
La
paléontologie est encore aujourd’hui balbutiante.
De plus en plus rapidement de nouvelles pistes viennent réfuter
les anciennes et l’on recule de plus en plus l’origine
de l’homme. Toumai semble être le plus
ancien de nos ancêtres mais jusqu’à quand
? Demain, au hasard d’une découverte, qu’en
sera-t-il ? Peut-on vraiment croire à cette histoire
d’être
simiesques et primitifs qui furent nos aïeux ? La science
bien que très honorable est un dogme qui a remplacé celui
qui primait au temps de l’Inquisition avec la Papauté : hors de l’Eglise point de Salut ! était-il
dit. Aujourd’hui c’est la science qui a raison
de tout car elle fait régner le dogme de la raison et
hors de la sacro-sainte science nulle place à des hypothèses
hardies et fondées, qui pourraient accélérer
les choses. Tout compte fait cela est tout de même appréciable
dans la mesure où cette méthode joue le rôle
d’un garde-fou évitant à des esprits égarés
de plonger dans les abîmes insondables du n’importe
quoi.
QUE SAIT-ON DES GÉANTS ?
Depuis l’Antiquité, force est de constater que
de nombreux peuples firent des découvertes étranges
aussi bien de traces de vies que d’objets enfouis dans
le sol. Il n’est pas question de citer ici des trouvailles
auxquelles on a attribué –faute de connaissances
scientifiques suffisantes- des origines grotesques. Que se
soit dans des textes antiques ou plus récents, on retrouve
des récits
dont l’honnêteté ne peut être mise
en doute et qui rapportent des découvertes d’ossements
géants que l’on a attribués à des
humains. Il se trouve que, souvent, par méconnaissance,
on a imputé jadis à des humains ce qui n’était
que des ossements de dinosaures. Voici pourquoi et de bonne
foi, beaucoup de personnes ont pu se méprendre par le
passé devant des tas d’os aussi gigantesques soient-ils.
Pourtant, même si nombreuses furent les méprises,
nombreuses aussi furent les révélations d’hommes éclairés,
dont la parole ne peut être mise en doute, face à des
restes absolument stupéfiants. Voici une liste non exhaustive
puisée dans des ouvrages anciens qui présentent
des faits troublants :
Solin dans Philosophist rapporte que pendant la guerre de
Crète lors du débordement d’une rivière
on trouva les os d’un homme de 16,7 m de hauteur selon
le rapport du lieutenant Fraccus.
Pline nous dit dans son Histoire naturelle Livre 7 chap.
6 que l’on trouva également en Crète après
l’effondrement d’une colline du à un tremblement
de terre, les restes d’un homme de 22m de hauteur que
l’on croyait être les restes du géant Orion.
Philostrate raconte que sur le renversement d’une
côte sur la rive d’Oronte on découvrit le
sépulcre de l’Ethiopien Ariadne de 14m de haut
et que l’on trouva aussi dans une caverne du Mont Sigée
un squelette de 10, 71 m.
Fesellus nous assure qu’en 1516 Jean Tranciforte, comte
du bourg de Mazarino ayant fait creuser son champ y trouva
une tombe dans laquelle se trouvait le corps d’un géant
de près de 9,7m. Il dit encore qu’entre Syracuse
et Leontin on trouva à Mellitis un sépulcre avec
de nombreux os de géants.
Dans la même région en 1547 dans le territoire
de Palerme, dans une montagne que l’on creusait pour
obtenir su salpêtre, on trouva les restes d’un
géant de 8,7m.
Phlegon dit que les Cartaginois découvrirent dans une
caverne deux coffres dans lesquels reposaient des os humains
de géants. Il dit encore qu’en Egypte près
de Litres existait un lieu où l’on découvrit
des géants aussi grands que ceux découverts en
Sicile. De Reb Mirabilis
Tertullien lorsqu’il voulait prouver la résurrection
cite les squelettes de géants qu’on trouvait dans
les champs à son époque. De resurreccion
carnis.
Suétone parle d’ossements de géants découverts
dans l’île de Caprée.
Plutarque rapporte que Sertorius, se trouvant en Mauritanie
ouvrit le sépulcre d’Antée y trouva un
squelette de 34,15m.
Antonius Pagafeta nous dit que dans le détroit de Magellan
il existe des hommes d’une taille prodigieuse.
Sigilbert rapporte qu’en 1171 en Angleterre un débordement
d’eau fit ressurgir les restes humains d’un géant
mesurant 16 m de hauteur.
Fulgiesus chap. 6 livre 1 nous dit que sous le règne
de Charles VII on découvrit un sépulcre abritant
les restes d’un géant mesurant 9, 71 m dans les
collines du Vivarais près de Valence.
Coleius Rhodiginus nous dit que près de la même
ville on trouva sous le règne de Louis XI un géant
de 5,84 m
En 1505 on trouva dit-on à Rouen le squelette « d’un
chevalier » gigantesque dont le crâne contenait
un boisseau de blé et dont le tibia atteignait la ceinture
des hommes de l’époque (il devait mesurer 3,30m)
En Allemagne en 1594, dans la contrée de Greifswald
on fit repolir et regratter des tombeaux de géants.
Les tailleurs de pierre y trouvèrent des squelettes
longs de 3,63m et 5, 28m avec des ruches à côté.
L'abbé Pègues nous révèle dans
son ouvrage intitulé Les Volcans de la Grèce,
que :
Dans le voisinage des volcans de l'île Théra,
on découvrit des géants aux crânes énormes,
enfouis sous des pierres colossales dont l'érection
dut nécessiter partout l'emploi de forces titanesques.
Cieza de Leon qui fut le premier explorateur européen
de la fantastique cité de Tiahuanaco obtint de son guide
la déclaration suivante : Tiahuanaco fut construite
en une nuit par des géants inconnus venus d’un
monde lointain.
Tous les peuples sans se concerter parlent de semblables découvertes.
LES PATAGONS
La plus impressionnante description de « géants
contemporains » se trouve dans l’ouvrage : Relation
du premier voyage de Magellan autour du monde. En effet, Magellan
et son équipage découvrirent près de la
Terre de Feu un peuple étrange de haute taille, dernier
vestige d’une civilisation certainement très ancienne.
La description qu’ils en font permet de supposer que
ces géants devaient mesurer plus de 3mètres de
hauteur. Plus tard Magellan donna à ce peuple le nom
de Patagons et au pays, la Patagonie. Voici un morceau choisi
relatant la rencontre :
Ayant continué au sud leur navigation, ils arrivèrent à un
pays habité par un peuple fort sauvage et d’une
stature prodigieuse. Ces géants faisaient un bruit effroyable
ressemblant au mugissement des bœufs. Nonobstant leur
taille gigantesque, ils étaient si agiles qu’aucun
Espagnol ne pouvait les égaler à la course. Les
marins poussèrent ensuite un peu plus loin vers le sud
qu’ils croyaient inhabité. Mais voilà qu’un
sauvage des contrées voisines vint les visiter. Il avait
l’air vif, vigoureux chantant et dansant tout le long
du chemin. Etant arrivé au port, il s’arrêta
et répandit de la poussière sur sa tête.
Les hommes descendirent du navire, allèrent vers lui
et l’amenèrent à bord. Sa taille était
si haute que la tête d’un homme de taille moyenne
de l’équipage de Magellan ne lui allait qu’à la
ceinture et il était gros à proportion.

Illustration : Les géants Patagons d'après
une gravure d'époque
Magellan fit boire et manger ce géant, qui fut alors
joyeux jusqu’à ce qu’il eut regardé son
visage dans un miroir qu’on lui avait donné entre
autres bagatelles. Il tressaillit en reculant d’effroi
et renversa deux hommes qui étaient près de lui.
Il était si bien avec les Espagnols que ceux-ci se trouvèrent
bientôt en la compagnie de plusieurs de ces géants…
Peut-on nier toutes ces chroniques des temps passés
? Doit-on prendre ces historiens pour des naïfs ou des
menteurs ? Certainement pas d’autant que l’Histoire
se réfère à eux encore aujourd’hui.
Plutarque ou Pline sont des repères en la matière
et ils savaient, comme le saurait un enfant aujourd’hui,
qu’on ne met pas dans un sépulcre des os d’animaux
mais bien un être humain. Qui donc étaient ces
géants du passé avec des tailles aussi hautes
: 3, 6m - 5, 2m - 9m - 16m - 22m ou 34 m de hauteur ?
A LA LUMIÈRE DES TEXTES ANCIENS
Pourquoi de tous temps les civilisations ont-elles insisté sur
ces races de géants qui vivaient sur la planète à des époques
immémoriales ? Malheureusement rien ne subsiste de ces évènements
passés qui apporteraient une plus grande lumière
sur nos origines, si des archéologues avaient pu se
pencher sur ces tombes antiques et ces ossements humains. Mais à l’époque,
ces découvertes faisaient peur et on se dépêchait
vite de les faire disparaître pour ne pas s’attirer
de mauvaises influences mais surtout par manque d’intérêt.
C’est ainsi que de véritables trésors disparurent
comme disparurent dernièrement -pour d’autres
raisons- ces vestiges atlantes : les statues de Bâmiyân
! (voir article de G.Delaage)
LE RAMAYANA ET POURÂNAS
Les Gibborim ou géants de la Bible sont en fait les
Rakshasas des Hindous et représentent tous deux les
Atlantes avant la submersion du continent. Ces fameux Rakshasas
présentés dans le Ramayana et dans les Pourânas,
sont les célèbres géants qui combattirent
Ram mais dont certains le rejoignirent grâce à Hanuman
le géant au faciès de singe (ce qui correspond à l’apparence
qui leur était propre alors). La Doctrine Hermétique
nous enseigne que certaines de ces races antiques avaient des
visages rappelant la physionomie des statues de l’île
de Pâques, derniers vestiges encore visibles des Lémuros-atlantes.

Photo ci-dessus : Fresque représentant
la bataille des Rakshasas et des singes à Angkor -
© D.
Wilmot
LA
MÉSOPOTAMIE
D’après Eusèbe les prêtres babyloniens
nous disent que Babylone fut fondée par ceux qui échappèrent
au Déluge : c’étaient des géants,
ils construisirent la tour dont il est question dans l’histoire.
Ces géants « fils de Dieu » reçurent
une instruction complète des choses secrètes
et instruisirent les prêtres à leur tour. Ils
laissèrent en dépôt dans leurs temples
les connaissances dont ils étaient les témoins.
Il y aurait beaucoup à dire sur cette transmission de
la connaissance en Mésopotamie. De nombreux auteurs,
en toute sincérité, se sont engagés dans
des hypothèses hasardeuses quant à ces géants
fondateurs de l’histoire mésopotamienne. Certains
même se sont engouffrés dans des théories
fumeuses qui se situent bien loin de ce que la Doctrine Hermétique
nous enseigne.

Photo : Gilgamesh et le lion
LA
BIBLE
Particulièrement dans la Genèse, la Bible nous
présente ces géants extraordinaires des premiers
temps. Qu’ils soient nommés Anaquims, Gibborim,
Emim, Nephilim ou autres Rephaim, ces êtres gigantesques
qui parsèment les textes de l’Ancien Testament ne sont pas des fables inventées par les commentateurs.
L’erreur qui consiste à les considérer
ainsi vient de ce que les rédacteurs de la Genèse,
qui rapportaient les évènements du passé,
ont fait en sorte de les insérer dans le décor
de leur époque, d’où un certain anachronisme.
Ils ont bel et bien existé, nous dit la Doctrine Hermétique,
en des temps très anciens et faisaient parti de ce qu’il
est communément habituel d’appeler : la race lémurienne
des premiers temps qui, au fil des millénaires d’évolution,
se transforma par la fusion avec la race atlante. Ils sont
aussi représentés par les fameux Titans dont
parlent les poèmes d’Hésiode et d’Homère,
ou bien encore les Cyclopes dont l’un d’entre eux,
Polyphème, eut maille à partir avec Ulysse et
ses marins. Moïse nous présente Og un roi dont
le lit mesurait plus de 5m.
L’EDDA
La Völuspa texte de la Voyante tiré de l’Edda
des Norrois ou Islandais, nous dit :
Je me rappelle les géants
Nés à l'aube des temps,
Eux qui, il y a bien longtemps
Me donnèrent la vie
Neuf mondes je me rappelle,
Neuf immenses étendues,
Et le glorieux Arbre du Monde
Encore enfoui dessous terre.
(Compilé et traduit par Snorri
Sturluson)
Là encore, il s’agit de ces géants des
premiers âges, les mêmes que ceux qui furent décris
dans la Bible ou bien encore les textes sacrés de l’Inde.
La guerre des Ases avec les géants de la glace est célèbre
et situe cette ère fantastique d’une histoire
oubliée. Mais à bien y regarder, un chercheur
peut très bien tracer un fil d’Ariane logique
entre tous ces textes antiques et y lire la même histoire
avec, à chaque fois, des détails nouveaux qui
complètent l’ensemble.
LE POPOL-VÛH
Le Popol Vuh raconte qu’une race de Géants a
peuplée le monde au cours du Second Soleil. D’après
le Livre Sacré Maya il est dit que lorsque la lumière
et le Soleil se furent levés à l’Est, apparurent
des Géants difformes qui devinrent maîtres de
la terre. Avant le commencement du monde, Ixmucané,
la mère des dieux réunit ses cinq enfants, les
Géants de la Terre, Les Maîtres artisans du Jour
et du Soir et Kukulkan, le serpent à plumes, afin d'accomplir
la création de la Terre, des plantes et des animaux.
Mais quand vient le tour de l'homme, les difficultés
commencent. Ixmucané veut qu'il soit façonné dans
l'argile, par les Géants…
Ce sont ces mêmes géants décrits dans le
Pol-Vûh qui furent à l’origine de l’édification
des cités colossales comme Tihuanaco en Bolivie, Sacsayhuaman,
Cuzco, Marcahuasi au Pérou. Ce sont eux encore qui construisirent
les fameuses statues toltèques de Mexico aux derniers
temps atlantes etc…. Et ces pays d’Amérique
du Sud n’ont pas fini de nous livrer tous leurs secrets
au sujet de ces civilisations disparues.

Photo ci-dessus : ©Tableau de Boris Vallejo
L'ÉGYPTE
L’histoire de l’Egypte que nous connaissons est
tardive et bien que les égyptologues soient convaincus
que cette civilisation ne remonte qu’à 4500 ans,
la Doctrine Hermétique parle d’une Egypte plus
ancienne, héritière de la tradition atlante après
le cataclysme qui engloutit la dernière île du
continent. A cette époque les rescapés atlantes
qui se mélangèrent aux Egyptiens étaient
des géants pour les autres civilisations. Leur taille était
imposante (3,5 ou 4m) malgré la diminution due à l’évolution.
Parmi eux étaient les Rois divins dont l’Egypte
que nous connaissons n’a gardé qu’un souvenir
diffus. Diodore de Sicile nous dit qu’à l’époque
d’Isis des hommes étaient très grands et étaient
qualifiés de géants par les Hellènes.
Bien évidemment, d’autres Textes et codex anciens
abordent de manière précise l’origine de
l’humanité et des géants bâtisseurs
et créateurs. Un article comme celui-ci ne suffirait
pas à exploiter l’intégralité du
sujet. Il est également à noter que chez tous
les peuples on trouve des lieux de sépulture, dolmens
ou menhirs gigantesques : France, Angleterre, Pérou,
Inde, Suède, Espagne, Afrique, Palestine, Sardaigne,
Algérie, Russie, Bolivie etc…
Si tous les peuples parlent ainsi des géants comme des êtres
fabuleux qui vivaient sur terre avant le Déluge, il
est évident qu’ils n’ont pu inventer ces
histoires très précises qui relatent un combat
titanesque dont le résultat fut l’extinction de
leur race. De plus ils étaient souvent qualifiés
de « fils de Dieu » ou « fils des Dieux »,
leurs pouvoirs étaient colossaux et leur force fabuleuse.
Qui étaient ces géants des origines ? A quoi
correspondent-ils dans l’histoire de l’humanité ?
Pourquoi la science ne s’est-elle jamais attardée
sur cette époque ignorée par l’évolution
des espèces si chère à Darwin ? C’est à ces
questions que nous tenterons d’apporter quelques éclaircissements
dans le prochain article :
Les géants et l’origine de l’humanité
Partie
2 : Les découvertes