Avant d’aller plus loin dans l’exploration moderne
offrant la possibilité d’apporter certaines découvertes
troublantes au monde scientifique, il est certainement utile
de présenter un livre passé souvent sous silence
depuis sa découverte et très mal connu : Le
livre des géants. Ce document est un texte apocryphe, inspiré vraisemblablement
du Livre d’Enoch, qui fut découvert dans les grottes
de Qumrân. Ecrit en araméen il remonte probablement
au IIe siècle et nous est connu grâce à des
sources manichéennes plus récentes parmi les
fragments de documents ayant appartenus aux Manichéens
de Turfan en Chine. Il nous relate les batailles antiques des
géants à une époque antédiluvienne.
Voici quelques passages choisis de la version Qumrân traduits par J.T Milik :
IQ23 Frag 9,14,15 :
1 - […] ils connaissaient les secrets de […]
2 - […] le péché était grand
sur la terre […]
3 - […] et ils tuèrent de nombreux […]
4 - […] ils engendrèrent des géants
[…]
4Q531 Frag 2 :
1 - […] ils se sont souillés […]
2 - ils ont enfanté les géants et les Néphilims
et […]
3 - ils ont procédé, et voici, toute la
terre a été corrompue…
4 - dans le sang et par la main de […]
5 - géants ce qui ne leur a pas suffit et […]
6 -ils ont cherché à dévorer plusieurs
[…]
7 - […]
8 - […] les Nephilims l’ont attaqué.
De nombreux textes et mythes de par le monde, nous rapportent
la même histoire. Des géants engendrés à l’origine
par des entités venus d’un autre cycle
d’évolution (voir
article : De la Lune à la
Terre) ont corrompus leur génération
tout autant que les différentes races vivant
sur la terre. Cette corruption et cette dégénérescence
de la nature humaine s’est produite par deux
fois. La première à une époque
vraiment très lointaine il y a plusieurs centaines
de millions d’années, par une sorte d’aberration
naturelle et la seconde pendant le cycle lémurien
il y a des dizaines de millions d’années.
C’est ce que rapporte la Doctrine hermétique
d’une manière précise mais c’est
aussi ce que l’on peut observer après étude
de nombreux Textes antiques auxquels j’ai fait
référence dans d’autres articles
sur ce site. J’essaierai, dans un futur ouvrage,
de retracer avec plus de détails et d’une
manière chronologique cette extraordinaire histoire
de l’origine de l’homme en me basant, comme
toujours, sur la Doctrine hermétique qui est
le viatique fondamental pour découvrir l’homme
dans sa structure individuelle et universelle. Mais
passons maintenant aux découvertes contemporaines
dues à des chercheurs qui nous permettent d’imposer à la
science de nouvelles interrogations sur l’évolution
de l’homme.
LES DÉCOUVERTES
Vers la fin des années cinquante, lors de la construction
d’une route dans le Sud-Est de la Turquie, plusieurs
tombes de géants furent mises à jour. Un
ingénieur turc découvrit des os humains
gigantesques dont un fémur de 1,20m pour une
taille totale d’un individu mesurant plus de 5m.
Joe Taylor à la demande de Jack Wagner prit ce
modèle pour guide et sculpta le fémur auprès
duquel il pose sur la photo, ce qui donne une idée
de la taille du géant.
Un
chercheur australien Rex Gilroy a découvert
en divers lieux du vaste continent australien, des ossements
géants d’humains ou d’hominidés
(car non scientifiquement établi) dont une dent
qui aurait appartenu a un être mesurant près
de 3,5m. Ces recherches l’ont notamment conduit à établir
une théorie très intéressante sur
une vieille civilisation australienne Uru constituée
de géants, à laquelle font référence
de vieilles légendes aborigènes. Les travaux
de ce chercheur ouvrent des perspectives très
intéressantes dans la mesure où le continent
australien, mal connu, représente une petite partie
de ce que la Doctrine Hermétique nomme la Lémurie,
continent sur lequel vivaient des êtres gigantesques.
(photo ci-contre Joe Taylor. © Museum
mont Blanco)
Une découverte pour le moins surprenante bouleversa
les idées reçues sur l’origine de
l’homme, lorsqu’en 1968 un amateur de fossiles,
William J. Meister, découvrit près de Antilope
Springs en Utah USA un bloc de pierre qu’il cassa
pour y découvrir quelque hypothétique fossile.
Quelle ne fut pas sa surprise lorsqu’il vit à l’intérieur
de la pierre brisée l’empreinte d’une
sandale humaine au sein de laquelle se trouvait incrusté un
trilobite (fossile de l’ère primaire). La
trace de sandale en elle-même serait un élément
plus qu’insolite car un fossile de ce genre est
quasiment « inexistant » aux yeux de la science
mais le plus incroyable est que le trilobite mollusque
du Cambrien remonte a 500 millions d’années
! La question qui se pose alors est : l’homme vivait-il
sur terre à cette époque ? Les faits sont
là et les scientifiques perplexes devant cette
découverte n’osent pas se prononcer.

(Photo ci-dessus :
Traces de pas humains et trilobite Antilope springs)

(Photo ci-dessus : Empreinte
fossilisée
d'un pied géant © Museum mont Blanco)
Mais ce genre de découverte n’est pas unique.
Le Dr. Clifford Burdick découvrit quelques années
plus tôt près de Glen Rose au Texas des
empreintes humaines de pieds datant du Crétacé c’est-à-dire
d’une période allant au-delà de 100
millions d’années. Ces découvertes
viennent troubler et remettent en questions toutes les
théories évolutionnistes de la science
actuelle car des empreintes de ce type nous incitent à conclure
que l’homme était contemporain des dinosaures
et que par conséquent le mythe fondateur des géants
de l’origine trouve ici sa pleine justification.
Pour étayer cette théorie qui place l’homme à l’époque
des dinosaures il fallait bien entendu relever d’autres
indices. C’est ce qui fut fait grâce aux
recherches de Burdick qui, toujours à Glen Rose
fit une curieuse découverte. Dans le lit d’une
rivière asséchée il trouva des empreintes
de pas humain à côté de celles d’un
dinosaure datant de la même époque. Que
penser de ces découvertes ? L’homme fut-il
donc, au-delà de toute vraisemblance, contemporain
des grands sauriens ? Les traces fossilisées sont
réellement troublantes et aucune théorie
plausible n’est, à ce jour, venue infirmer
ces conclusions.
(Photo - © Clifford Burdick)
Un archéologue amateur, Alvis Delk découvrit
une empreinte unique au cours de l’année
2000. Toujours dans le parc de Glen Rose au Texas,
il vit une fossilisation surprenante sur le sol.
Au
faîte de sa surprise il s’aperçut
qu’il s’agissait d’une trace humaine
chevauchant celle d’un dinosaure datant du Crétacé.
Cette empreinte a donné lieu à de nombreuses
analyses scientifiques très poussées qui
ne contredirent en rien l’authenticité ni
même la nature du fossile qui se trouve aujourd’hui
en possession du Creation Museum of Glen Rose Texas.
(Photo
- © Alvis Delk)
Nous vous proposons de découvrir le film qu’ils
ont réalisé afin de démontrer
la réalité du phénomène.
Malheureusement ce film est en Anglais et de mauvaise
qualité d’enregistrement.
(Cliquez sur le lien : http://fr.youtube.com/watch?v=lXDBX99qePA)
QUAND L’HOMME PEINT DES
DINOSAURES
Pour les anthropologues, ces différentes fouilles
n’entrent aucunement dans le fait scientifique
et sont très vite évacuées tant
le trouble s’impose. Pour eux, l’homme n’a
jamais été contemporain des dinosaures
qui vivaient à l’époque Mésozoïque
(ère secondaire) c’est-à-dire de
moins 251 à moins 65,5 millions d’années.
Pourtant ces fossiles d’empreintes sont là pour
nous interroger et remettre en question beaucoup de certitudes
académiques. Pour la Doctrine Hermétique,
les grands sauriens ont bien été contemporains
de l’homme à cette lointaine époque.
Nous y reviendrons plus loin…
En octobre et novembre 1924 une expédition scientifique,
sous la direction de Samuel Hubbard conservateur au musée
d’archéologie d’Oakland et Charles
W. Gilmore, conservateur en paléontologie au musée
National des Etats-Unis, s’organisa à Havasupai dans un canyon du Nord de l’Arizona afin de rechercher
des traces de vie d’hommes préhistoriques.
Ils découvrirent des peintures murales d’animaux
et parmi elles, ils constatèrent stupéfiés,
la représentation d’un dinosaure de la famille
des diplodocus. Une question troublante s’imposa à eux
: comment était-il possible qu’un homme
ait pu peindre sur une roche un dinosaure ? Cela allait évidemment à l’encontre
de toutes les théories scientifiques admises.
D’autre part, c’est bien un homme ou un groupe
d’homme qui a peint ces fresques représentant
un dinosaure. Or pour peindre cela il fallait bien entendu
connaître la forme de l’animal, donc le voir
et l’observer ! On avait là une preuve tangible,
compte tenu de l’authenticité de la peinture,
que l’homme avait bien vécu au temps des
dinosaures ou du moins des hommes qui en avaient la mémoire.

(Photo :© Havasupai diplodocus)
Mais ce n’est pas ici la seule énigme représentée.
Natural Bridges National Monument est une zone désertique
dans le sud de l’Utah près de White
River Canyon. Sur les parois rocheuses on peut y distinguer
différentes formes rupestres d’animaux divers.
Mais l’une d’entre elles est plus qu’insolite
puisqu’on y voit, à côté de
la représentation d’un homme, un brontosaure
animal qui vécut également à l’ère
secondaire, une époque où l’homme
n’existait pas selon les conclusions scientifiques.
Comment, un homme a-t-il pu dessiner sur la pierre un
animal qui n’était pas sensé exister à son époque
?

(Photo : © Brontosaure Natural Bridges
National Monument - photo en médaillon : les contours ont été
redessinés pour une meilleure lisibilité)
Toujours dans l’Utah, pays où figurent décidément
de nombreux pétroglyphes on peut découvrir à Black
Dragon Wash un extraordinaire dessin figurant un ptérodactyle,
(reptile géant volant) contemporain des grands
sauriens. Une fois de plus, la question se pose non sans
une interrogation majeure quant à l’anachronisme évident
: comment ce dessin est-il possible ?

(Photo : Ptérodactyle © L.B)
Sur un temple cambodgien daté du Xé siècle
on trouve la sculpture schématisée d’un
monstre bien connu des paléontologues, le stégosaure,
grand saurien reconnaissable à ses plaques dorsales.
Comment se fait-il que des artistes de cette époque
aient pu façonner un tel animal ? Les érudits
n’avaient aucune connaissance des monstres de l’ère
secondaire au Xé siècle. Si tant est que
l’animal représenté est bien un stégosaure
cela peut corroborer avec une vieille science enfermée
dans certaines chroniques asiatiques qui mentionnent
ces animaux antédiluviens et que rapporte l’écrivain
du XIXé siècle, Charles Gould, dans son
livre remarquable Mythical monsters. Dans ce livre on
trouve non seulement la description de faits anciens
relatés par des textes chinois, mais surtout la
description de monstres vivants avec des hommes à une époque
très lointaine.

(Photo : © Représentation d'un
animal ressemblant à un
stégosaure temple cambodgien du Xé siècle)
Pour conclure sur le sujet, je ne peux éviter
de mentionner cette découverte très connue
effectuée dans l’année 1966 par le
Dr. Cabrera d’Arquea, médecin dans la ville
d’Ica au Pérou. Un modeste paysan de ses
connaissances, originaire d’Ocucaje, découvrit,
par hasard, une grotte dans laquelle se trouvaient des
centaines de pierres gravées représentant
des scènes pour le moins incroyables. Ces pierres
noires comportent toutes des dessins spectaculaires dont
les scènes font figure de livres d’images
d’une époque indatable. Ici des hommes observant
au télescope une comète, là des
chirurgiens à la physionomie « indienne » opérant à cœur
ouvert un patient alimenté par des sondes, là encore
des cartes de terres inconnues etc…Ce qui est spectaculaire
est sans nul doute le dessin montrant des dinosaures
parfois même domptés par des êtres
humains !
|
|
| (Photo : Attaque d'un dinosaure © Musée
d'Ica) |
(Photo : Plusieurs
dinosaures © Musée
d'Ica) |

(Photo : Homme chevauchant un dinosaure © Musée
d'Ica)
Ce tour d’horizon des représentations d’animaux
préhistoriques par des artistes en différents
lieux du monde, laisse perplexe. L’histoire
de la terre serait-elle différente de celle
qui nous est enseignée depuis plusieurs siècles
? Si les hommes furent contemporains des dinosaures
cela signifie qu’une civilisation inconnue a
existée
il y a de cela plusieurs millions d’années.
Ces suppositions, au regard des découvertes
dont il vient d’être question, laissent
la porte ouverte à de singulières hypothèses.
Et si l’histoire que l’on connaît
ne correspondait pas à la réalité ?
LES
GÉANTS
ET LA DOCTRINE HERMETIQUE
Dans le cadre du travail effectué sur ce site,
une seule ligne directrice est suivie : démontrer
la valeur de la Doctrine Hermétique si chère à Ceux
qui, depuis toujours, veillent à l’évolution
de l’homme, c’est-à-dire Les Maîtres
de Sagesse qui, depuis l’aube de l’humanité,
diffusent cette Science Universelle. Certains d’entre
Eux se sont manifestés à différentes époques
pour apporter un Message particulier afin d’impulser
des idées nouvelles dans la société.
La plus large diffusion de Leur Enseignement fut révélée à la
fin du XIXé siècle par l’intermédiaire
de la « Vieille Dame » c’est-à-dire
Helena P. Blavatsky, trop souvent incomprise et décriée
par des êtres sans scrupules qui ont tourné en
dérision les magnifiques Principes qu’elle
a offert à ses contemporains et dont la Société Théosophique
fut, à cette époque l’élément
majeur, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui.
Les Maîtres de Sagesse apportèrent, par
Leur Enseignement, des précisions extraordinaires
sur la race des géants qui, autrefois, peuplaient
la terre et les découvertes qui ont été mentionnées
dans cet article corroborent tout à fait les thèses
exposées par ces Etres, Gardiens de la Tradition
Primordiale. D’après Ces Mahatmas (Morya
et Koot-Hu-Mi), à l’aube de l’humanité vivaient
sur terre (il y a des millions d’années)
des géants « aussi hauts que des tours ».
Voyez ce que dit
H.PB dans Isis dévoilée , I. 285 :
Les ancêtres antédiluviens de l'éléphant
et du lézard actuels furent peut-être le
mammouth et le plésiosaure ; pourquoi les ancêtres
de notre race humaine ne seraient-ils pas les "géants" des
Védas, de la Völuspa et du Livre de la Genèse
? Alors qu'il est positivement absurde de croire que
la "transformation des espèces" s'est
effectuée suivant l'une des vues les plus matérialistes
des Evolutionnistes, il n'est que naturel de penser que
chaque genre, depuis les mollusques jusqu'à l'homme-singe,
s'est modifié en partant de sa propre forme
primordiale et distinctive.
On peut se demander pourquoi certaines empreintes fossiles
humaines, découvertes de nos jours, ne sont pas
gigantesques puisqu’il est question d’hommes
et d’animaux de haute stature. L’explication
nous est fournie par la Doctrine Hermétique. A
l’origine, au cours des millions d’années
passées, les formes de vie quoique semblables
aux nôtres, étaient de constitution plus éthérique
c’est-à-dire moins dense que celles que
nous connaissons aujourd’hui. Avec l’évolution
de la terre et la condensation de la matière,
les formes plus éthérées se sont
réduites dans leur structure. Cela eut pour effet
de donner des fossiles de taille plus petite que celles
qu’elles avaient à l’époque.
Ces hommes d’une taille immense et d’une
force prodigieuse étaient de nature à affronter
les monstres gigantesques du Mésozoïque
et du début du Cénozoïque. Ils peuplèrent
la terre pendant des millions d’années
et se manifestèrent sous des formes humaines
achevées à la
fin de l’époque lémurienne il y
a 18 millions d’années mais aussi jusqu’à la
fin de l’époque atlante, bien que leur
taille décrut considérablement par rapport
aux dimensions d’origine. Ce sont eux qui érigèrent
sur toute la surface de la terre des constructions
mégalithiques
comme Stonehenge ou autres monuments gigantesques
dont certaines traces subsistent encore aujourd’hui.
Ils se servaient non seulement de leur force physique
mais aussi de techniques qu’ils maitrisaient
parfaitement à la
fois dans le domaine scientifique mais aussi par le
pouvoir du son. Aujourd’hui encore des édifices
comme la pierre de Baalbek au Liban ou bien
encore ce monolithe colossal en Australie, les pyramides
d’Egypte
et même d’autres pays du monde sont le
fait de ces géants des origines et de toutes
les prouesses techniques qu’ils pouvaient réaliser.
Je reviendrai éventuellement sur ces différents
points dans un futur ouvrage mais je traite aussi de
ce sujet dans mon livre :
Thot-Hermès – Les
origines secrètes de l’humanité G.
Delaage paru aux Editions Moryason

(Photo ci-dessus : Baalbek au Liban - Seule
une maîtrise
technique particulière peut permettre de tailler une
telle pierre)

(Photo ci-dessus : Notez la similitude entre
ce menhir d'Heather et la pierre de Baalbek © Rex
Gilroy)
L’Enseignement Hermétique nous dit que
ces êtres d’autrefois avaient des règles
sociales différentes des nôtres et que l’incinération était
une loi qui était pratiquée systématiquement
pour chaque défunt. Voilà peut-être
une explication qui tend à démontrer qu’il
est très difficile aujourd’hui de trouver
des traces de vie passée ou bien encore des squelettes
de ces personnages antiques. D’autre part, une
réponse au manque d’éléments
tangibles et de preuves s’impose lorsque H.P Blavatsky
nous dit :
Les géants de jadis sont tous enfouis sous les
océans et le frottement constant de l'eau durant
des centaines de milliers d'années réduirait
en poussière des squelettes de bronze et, à plus
forte raison, des squelettes humains. Doctrine
Secrète
III – p.348
En effet, il est aisé de comprendre que les continents
comme la Lémurie et l’Atlantide, disparus
depuis des millions d’années, gisent sous
des limons de terre dans les fonds abyssaux. Ces découvertes
seront certainement le fait des archéologues
du futur qui, dans des milliers d’années,
feront de curieuses découvertes lorsque les
plaques tectoniques se seront déplacées à la
surface notre planète pour laisser l’émergence
d’autres terres. Jusqu’alors nous ne pourront
que compter sur des trouvailles ponctuelles qui viendront élaborer
peu à peu la trame d’une histoire qui
changera peut-être la vision scientifique sur
l’évolution
humaine. Beaucoup de choses restent à découvrir
partout dans le monde et plus particulièrement
au Pérou, pays qui fut à une époque
lointaine le grand centre d’hébergement
de la Tradition. De nombreuses contrées recèlent
encore des traces de la vie des géants sur terre.
Dans Les Lettres des Mahatmas Le Maître
Koot-Hoo-Mi nous dit :
Et, comme l'existence même de nos ancêtres
gigantesques est maintenant mise en question – quoique
nous ayons dans les Himavats, sur le territoire même
vous appartenant, une caverne pleine de squelettes de
ces géants – et de même que leurs énormes
ossatures, quand elles sont découvertes, sont
invariablement envisagées comme des caprices isolés
de la Nature…
Cette explication est assez visionnaire dans la mesure
où la science actuelle refuse d’accréditer
les découvertes dont nous venons de parler tout
au long de cet article sous le prétexte que la
gêne affichée se cache derrière le
canon scientifique, comme un caprice de la Nature qu’il
est préférable d’éluder.