POSEÏDONIS, LA DERNIÈRE ATLANTIDE

Poseïdonis, la dernière Atlantide – 22/04/17

D’après la grande Tradition hermétique, Poseïdonis , la dernière Atlantide, marqua la fin de l’histoire de la quatrième branche humaine. Dans mon livre : « Le Choix atlante, ou l’origine secrète du mal planétaire actuel » (Ed. Moryason), je décris les différentes phases géologiques de l’Atlantide, au cours des nombreux millénaires qui ont vu sa naissance, sa grandeur et sa chute.

Poseïdonis et la dernière Atlantide

Généralement, lorsqu’on pense à l’Atlantide, on se réfère à l’histoire contée par Platon lorsqu’il décrit Poséidonis. En fait cette île n’était que les derniers « débris » du vaste continent d’origine qui abritait une fabuleuse civilisation.

Poseïdonis la dernière AtlantideAinsi donc, en rapportant le récit des Anciens, c’est à cette dernière parcelle de terre qu’il fait référence. Nous sommes alors en 9564 avant J.-C. Une fois de plus le monde allait basculer. Après de nombreux soubresauts, le dernier réceptacle de la plus haute civilisation jamais connue, allait s’effondrer. Laissons la parole à Critias telle que la rapporta Platon dans le Timée :

Mais dans le temps qui suivit, il y eut des tremblements de terre effroyables et des cataclysmes et, dans l’espace d’un seul jour et d’une seule nuit terribles, toute votre armée fut engloutie d’un seul coup dans la terre et de même l’île Atlantide s’abîma dans la mer et disparut. Voilà pourquoi, aujourd’hui encore, cet Océan de là-bas est difficile et inexplorable, par l’obstacle des fonds vaseux et très bas que l’île, en s’engloutissant, a déposés.

 

L’énigme de la Meso-Amérique

Poseïdonis la dernière Atlantide

La pyramide de Chchen Itza

Effectivement, durant de nombreux siècles après l’effondrement de cette île, de cette dernière Atlantide, beaucoup de marins avaient peur de naviguer dans les eaux boueuses et épaisses de l’Océan Atlantique. Ce n’est qu’après plusieurs milliers d’années que la navigation fut praticable à nouveau.

En fait les marins de cette époque conservaient le mythe de ce continent perdu et maudit qui pouvait encore avaler tout les navires qui s’aventureraient dans ces eaux.

Parallèlement à cette histoire, on se demande parfois comment les Olmèques, Aztèques, Incas ou autres Mayas de notre époque « contemporaine », c’est-à-dire ceux qu’ont connu les conquistadores espagnols, ont pu avoir de telles connaissances et réaliser de telles constructions.

Ces peuples n’ont été que les héritiers de la grande branche touranienne qui les avait précédés et qui comptait de puissants géants bâtisseurs, dotés d’une formidable technologie.

Malgré la richesse matérielle et intellectuelle que les Conquistadores ont découverte chez les Incas du Pérou, malgré la structure gouvernementale de ces derniers, malgré le faste de leur civilisation qui éblouit les Espagnols, les Incas n’étaient que la timide copie de la civilisation touranienne qui régnait 14 000 ans auparavant et dont ils étaient les derniers héritiers.

 

L’Égypte et les Amérindiens

Ainsi, même encore aujourd’hui, tous les Indiens du Sud de l’Amérique, hormis certaines migrations venues d’Europe durant la dernière glaciation, sont les lointains descendants des Touraniens. Cette histoire, très ancienne des habitants d’Amérique du Sud que nous connaissons, laisse parfois perplexe et l’on se demande à juste titre comment des peuples souvent sanguinaires comme les Mayas et les Incas pouvaient avoir de telles connaissances en astronomie, pour ne citer que cette science.

Poseïdonis la dernière AtlantidePourtant si l’on essaie d’explorer les pages de l’Histoire, on arrive très vite à d’intéressants points communs entre certains peuples. Si les civilisations amérindiennes avaient des rites sanguinaires elles avaient aussi des similitudes très nettes avec des civilisations plus lointaines comme l’Égypte. En effet l’écriture des uns comme des autres vénéraient le Dieu soleil. Les uns comme les autres disaient être de race rouge.

D’autre part, de nombreux vestiges archéologiques montrent la similitude construction entre l’Égypte et certaines civilisations amérindiennes. Cette ressemblance est telle, qu’elle a frappé beaucoup d’archéologues. Il ne s’agit pas seulement d’une apparence extérieure, dans la composition architecturale, mais d’une similitude réelle dans la géométrie, dans la technique même qui est à l’origine de ces constructions.

 

L’Histoire des Soleils

Tous ces peuples parlent d’un Déluge qui mit fin à une grande civilisation et à de nombreux êtres humains. L’Histoire des soleils (Codex Chimalpopoca) des Aztèques, comme la Bible, le Timée ou le Critias, relate cette catastrophe :Poseïdonis la dernière Atlantide

A ce moment le ciel se rapprocha de l’eau, tout se perdit et le jour nahui xochtitl consuma tout ce qui était de notre chair. En cette année là tout fut perdu. La montagne même s’abima sous l’eau et l’eau demeura tranquille pendant cinquante deux printemps. A la troisième époque appelée Soleil de pluie, il tomba une pluie de feu…et en un seul jour tout fut détruit par la pluie de feu.

Une tradition d’Haïti et des Antilles par le frère Pane au XVIe siècle dit, à peu près la même chose. Il faut dire que les Caraïbes sont des terres morcelés de Poseïdonis. Certaines îles de cette région détiennent encore vestiges perdus de cette civilisation atlante.

Les peuples de la meso-Amérique étaient incapables de donner une origine exacte à leurs connaissances, car ils ne faisaient que reproduire ce que leurs lointains ancêtres leur avaient légués. Ainsi donc, seuls certains prêtres initiés savaient des secrets, mais certainement pas ceux qui avaient, entre autres, permis de réaliser les fantastiques constructions dont ils étaient les lointains héritiers.

Avec le coeur

Guillaume Delaage